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Eric hecker conception / réalisation de site web avec wordpress Nantes Loire Atlantique
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OPEN SOURCE (WP)

MODULABLE

SÉCURISÉ (HTTPS)

RESPONSIVE

ATTRACTIF

ERGONOMIQUE

www.

Bernard Neau

www.

Xavier Noël

www.

Alice Guilbaud

www.

Catherine Muzellec

www.

Cyril Ouvrard

www.

Jacques Dominioni

Bernard Neau

Exemple de page projet

Écrivain-photographe, Bernard Neau poursuit depuis 1981, à travers ses écrits et images, une réflexion poétique sur le lieu, le paysage ; la présence et l’absence ; la mémoire et l’oubli ; le rêve, le réel…

Les haïkus de l’Erdre (2017)

J’ai posé mon sac à Nantes en 1993 au bord de l’Erdre. Ses quais et ses berges devinrent un domaine de promenade privilégié, d’aération, exploration.

Au fil des jours, j’ai recueilli des notes et photographies que j’ai rassemblées durant l’année 2017 dans un livre d’images et de pensées sous le signe de l’eau, de l’air, des arbres, du temps qui passe – et du haïku…

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L’Erdre gelée, Bernard Neau

Les haïkus de la rivière :
l’Erdre et ses mondes (2017)

(inédit – extraits)

Le mot rivière mêle rive et rêve, et le nom de celle-ci est un palindrome heureux – ERDRE est un monde inversé dans le miroir de son eau où peuvent se déchiffrer signes et transformations du paysage dans la complicité des nuages, des arbres, des ponts, des bâtiments et péniches.
Galerie

Les haïkus de l’Erdre

Haïkus

le nom de notre rivière
se lit à l’envers
son lit à l’endroit

sauts de dalle en dalle
les yeux de l’enfant rieur
petites grenouilles

la pensée se cueille
simple, ouverte, légère
la vie est bien là

le long pin si bas
le temps joue avec son ombre
la vie est un arbre

les cris des enfants
lent jaillissement de l’eau –
couleurs de l’oreille

tout le ciel en larmes
abreuve la terre et l’eau
pour laver nos yeux

lumières d’hiver –
l’eau disloque les couleurs
des maisons liquides

pluie sur les toits gris
la rue est passante et bleue
les flaques s’allument

un oiseau titube
devant le bateau de glace
l’hiver est fripon

ballon sur les rails
le tramway tintinnabule –
traverses du temps

Pigeon se dandine
Poule d’eau fonce sur l’eau –
et Chat les regarde

enjambe les eaux
pattes de fer ou de pierre
l’insecte rêveur

le vent souffle fort
dehors volent les papiers
vanité des mots

le givre aux fenêtres
vent sur le monde glacé
l’hiver est bien là

sombre envers du jour
pâles lueurs lents passants
ombres sans témoins

les couleurs du froid
n’appauvrissent pas l’hiver –
pur le bleu du ciel

rides sur les eaux
visage de vent, de rêve
lignes de silence

bleus zébrés d’argent
rouges feux follets sur l’eau
vie redessinée

le temps forme l’eau
la rivière dit l’espace
la courbe des yeux

dans le souvenir
éclosent les renouées
l’instant retrouvé

dans le matin gris
en compagnie de la pluie
le chant de l’oiseau

trouées de l’espace
fine toile d’araignée
filaments du ciel

les lignes des arbres
tracent la carte du ciel
l’homme et les nuages

l’œil du temps passé
ouvre une verte pensée
porte du jardin

sillage des branches
en volutes ouvre l’espace
l’âme des nuages

accrochés aux nues
dans l’onde qui les prolonge
l’odeur de la terre

un bouquet de simples
le rire des jeunes filles
le printemps revit

un rêve s’envole
au cœur d’un arbre coupé
nid d’un oiseau bleu

vers dans l’arbre creux
vie d’humus humidité
renaît un espoir

feuilles disparues
bras décharnés des ramures
ailes d’un vent fou

en face la rive
au loin le vaste horizon –
les yeux les rejoignent

toujours avancer
sans jamais perdre le fil –
une lumière au bout

le monde en miroir
l’enveloppement du songe
tout le chant du monde

稲 こ 竹
妻 ぼ の
に る 露



古 蛙 水
池 飛 の
や び 音

L’eau a toujours exercé sur moi un fort pouvoir d’attraction – métaphore réflexive se faisant le miroir de ma conscience en écho des mots et des images surpris ici et là. Notre culture occidentale a souvent dédaigné ou eu peur du reflet comme monde d’illusions, de dilution du réel, de fuite infinie des êtres et des objets, comme double inquiétant de toute intimité, trouble de notre conception plus ou moins assurée de la matérialité des choses. Le reflet est pourtant l’un des aspects du réel, un révélateur du monde en ses métamorphoses et découvertes de ce que justement nous n’attendions pas, ne voyions pas, n’entendions pas. Si la part de hasard et d’aléatoire y est grande, nous pouvons la contrôler et recréer tout un monde depuis la recomposition ainsi proposée. Cette recomposition permet une libération puisque nous sommes soudain déplacés, transportés vers un ailleurs inattendu fait de réminiscences confondues. Et nous comprenons que ce que nous voyons est déjà toujours autre chose.

Dans ce monde en miroir, j’ai donc pratiqué un double jeu – iconographique via la photographie, et verbal – inspiré du haïku, du moins tel que je l’entends.

L’écriture et monde mental de ce très bref poème est également en miroir du monde et de sa conscience. Il ne décrit pas, ne raconte pas, ou très peu – juste la notation imprévisible d’une histoire à peine esquissée dans la contrainte respiratoire 5/7/5. Il est un espace ouvert à toutes les suggestions, un reflet-éclair imprimant la conscience sensible, l’émotion pensive du paysage. Il ne montre que peu de choses, ne démontre rien, et reste allusif avec une économie de mots qui est une épure de silence, une échancrure dans le tissu de l’instant. Ses images elliptiques et en boucles sont comme un enveloppement du songe pour exprimer quelque chose du  » réel  » dans le tempo des saisons, la qualité intime des êtres, la tessiture secrète des éléments. Il porte un effet d’évanescence dans une légèreté de dire qui est assez étrangère à notre culture, et vise à un ajustement de tous les sens pour l’œil qui écoute. La présence du locuteur y est comme différée, l’effacement du moi s’opérant au profit d’une perception plus fine du monde. Il n’est jamais saturé d’«humanisme» et représentations humaines, ni d’intellect, n’a pas de vrai centre où focaliser l’attention, sait garder un point d’équilibre entre le flou et le précis dans la concision généralisée du détail et peut souvent – comme un palindrome – se lire à l’envers.

Enfin, dans l’esprit japonais tout est soigneusement calculé et pensé, qui semble spontané ; le petit donne l’illusion du grand ; l’agencement des mots, des images – tout comme celui des jardins – ne cherche pas à masquer l’artifice, lié aux contraintes formelles ou matérielles, pour mieux en appeler au sentiment de la nature puisque celle-ci restera toujours un modèle inimitable.

Grâce à la nature, même domestiquée, l’homme dialogue avec le monde auquel il rend hommage en s’effaçant lui-même dans sa vision, offrant ainsi un autre visage ou paysage.

Textes

Les haïkus de l’Erdre

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Plus de textes…

Les haïkus de l’Erdre (2017)

Photographies de Bernard Neau

bernard-neau.com

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Xavier Noël, auteur, chercheur et photographe à Nantes

Exemple de page projet

De formation initiale littéraire, Xavier Noël exerce la photographie en seconde activité, ses autres activités étant consacrées à la conception et à la conduite de projets et à l’enseignement dans les secteurs de la culture scientifique et technique et de la formation professionnelle (Conservatoire national des arts et métiers)…

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Paysages métamorphiques

Lorsque le Muséum d’Histoire naturelle de Nantes Métropole nous invita à exposer notre travail sur « Les 6 Éléments », Bernard Neau et moi-même le désir d’étendre, dans le même esprit, notre regard photographique aux objets conservés en ce lieu.

Ces « choses » muettes sont des mondes en soi, et leur silence remonte au regard pour que nous le traduisions en image. Dans quel espace imaginaire peut donc nous transporter ce minéral, cet oiseau empaillé, ce crustacé décoloré par les ans ? C’est aussi bien au lecteur de nos représentations visuelles qu’à nous-mêmes d’y répondre tant le pouvoir de suggestion de ces objets est singulièrement dépaysant pour peu qu’on les observe de près ou de très près.

Notre attirance pour le micropaysage photographique trouvait là un terrain propice. Le micropaysage n’advient que si le brouillage d’échelle est intuitif ; il ne procède pas d’une visée prédéterminée. Nous sommes amenés à considérer sous un nouvel angle tel spécimen ayant sur nous un pouvoir d’attraction, mais notre regard se voit aussitôt redoublé – au premier œil s’ajoute un deuxième qu’est l’objectif (que l’on pourrait appeler tout aussi bien « le subjectif » !) possédant le pouvoir de transformer singulièrement la vision rétinienne initiale.

Il nous est parfois arrivé d’avoir vu un « paysage » dans un spécimen, puis avec notre « deuxième œil » d’en découvrir un différent auquel nous n’aurions jamais pensé. La forme donnée est celle de la « chose naturelle », que le travail patient du regard métamorphose, et l’objectif en remodèle la forme, qui s’inscrira sur le support photographique. Cette métamorphose ne s’arrête pas là puisqu’elle s’ouvre aux diverses étapes de la rêverie sensible.

Dans ces micropaysages et à travers le brouillage d’échelle comme l’attention au détail, le plus petit se confond avec le très grand, le microcosme devient un macrocosme, et réciproquement, en essayant de ne jamais perdre de vue la perception du milieu naturel essentiel à l’existence des espèces comme à tout échange possible. Ce jeu transformatif déplace des éléments du réel vers l’imaginaire – qui renvoie à une autre approche du réel. Et si certaines parties d’un animal photographié peuvent rappeler le milieu dans lequel il vivait, c’est que « l’objet » regardé et le « sujet » regardant ont été conjointement repaysés dans ce processus de mutations visuelles et mentales.

Une forme observée est une attente de paysage, un potentiel naturel ouvert à la vision. L’objectif le révèle en creux, et le regard des auteurs fixe l’instant d’une métamorphose qui poursuivra son activité métamorphique dans l’œil du lecteur-spectateur.

Alice Guilbaud, photographe & Auteur à Nantes

Exemple de page

Dans tout parcours, il y a un préambule. Le parcours d’Alice a commencé par la découverte émerveillée de la Nouvelle-Calédonie et des cultures Kanak et Mélanésienne…

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Un parcours d’artiste

Vers une philosophie du dévoilement

Année 1998 : les prémices

Lors d'un séjour en Nouvelle-Calédonie…

Dans tout parcours, il y a un préambule. Le mien a commencé par la découverte émerveillée de la Nouvelle-Calédonie et des cultures Kanak et Mélanésienne.

Alignements de totems en Nouvelle Calédonie

Alignements de totems en Nouvelle-Calédonie.

Partie rendre visite en juillet 1998 à l’une de mes filles s’installant en Nouvelle-Calédonie, l’occasion m’a été donnée d’aller à la rencontre des habitants de cette terre paradisiaque, particulièrement des Kanaks, et de leur culture ancestrale – légendes, totems mélanésiens, habitations et coutumes – le Centre Culturel Jean-Marie Djibaou venait de s’ouvrir.

Car leur regard sur la nature particulièrement belle me semblait proche du mien. En conséquence, ce fut une vraie résonance en moi, fille de la terre vendéenne.

Une découverte inoubliable

De même, la découverte de ces beautés, particulièrement du minéral des rivières, des roches à la présence si ancrée, si puissante, si colorée par leur richesse en fer et en nickel, a déclenché une inspiration photographique forte, qui a perduré sur les séjours suivants.

Ceci est sans doute à l’origine de la singularité de mon parcours artistique, avec ce déclic survenu peu après sur la Sèvre Nantaise : le «relevé» photographique des rives.

Parcours en bref

Au tout début
  • Naissance en Vendée en 1946
  • Enfance dans le Marais Poitevin.
  • Début de carrière en école maternelle en Vendée.
  • 1970-1975 : professeur de sciences naturelles au Maroc.
  • 1975 -1981 : Enseignement en école maternelle (La Roche sur Yon).
À partir de 1981
  • Enseignement à l’école maternelle de Haute-Goulaine près de Nantes.
  • Départ d’une recherche pédagogique avec le musée des Beaux-Arts de Nantes : « Les enfants au Musée ».
  • Mémoire : «L’enfant de cinq ans créateur et spectateur en art pictural» en vue d’un diplôme , le CAEI, pour un poste de conseillère pédagogique en Arts plastiques.
  • 1993- 1994 : Fac d’Arts plastiques de Rennes
Septembre 1994 : nomination dans la fonction de conseillère pédagogique à l’Inspection académique de Nantes
  • Conseils et projets dans les écoles avec les enseignants et les élèves et formation continue des enseignants à l’IUFM
  • 1994 – 1995 : Formation en Arts plastiques donnée par l’Éducation nationale (neuf semaines  avec un court stage au Centre National de la Photographie à Paris).
  • À partir de 1994, la photographie entre dans ma vie par les projets et formations donnés aux enseignants.
  • 2001 : départ à la retraite.
2000 : premières expositions
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Voir la liste des expos

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Juillet 2000 : le déclic

Premières révélations... et premières expositions

aliceguilbaud.com

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Catherine Muzellec, instructrice en Mindfulness à Nantes, programmes MBCT, MBSR, Nantes

Exemple de page

Instructrice en Mindfulness à Nantes, le cabinet de Catherine Muzellec est situé à la clinique du Parc.
Elle instruit des programmes de Pleine Conscience depuis dix ans…

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MBCT – 8 séances + une journée, en groupe

Présentation du programme MBCT (Mindfulness Based Cognitive Therapy / Thérapie Cognitive Basée sur la Pleine Conscience)

À qui s’adresse le cycle MBCT ?

Ce cycle s’adresse aux personnes à tendance dépressive qui désirent connaître l’approche Mindfulness (Pleine Conscience) pour en expérimenter les pratiques et apprendre à les développer de façon autonome. Ce programme de Mindfulness peut également s’envisager comme première étape donnant accès aux formations qualifiantes, ou bien le cas échéant, comme lieu de compagnonnage de l’instructeur MBCT.

Instructrice Mindfulness : Catherine Muzellec

Inscription en ligne/informations pratiques programmes MBCT :

M

MBCT Automne 2018

Complet

MBCT Hiver 2019

Ou télécharger la fiche programme (pdf) :
Hiver 2019

Contexte

La Pleine Conscience est un état d’être qui se cultive, par un entraînement approprié de l’esprit. Développées pour soulager la souffrance humaine, ce sont les pratiques méditatives qui ouvrent la voie de cet entraînement.

Le Dr Jon Kabat-Zinn a élaboré le programme MBSR qui permet de pénétrer en profondeur l’expérience de la méditation et de cultiver ainsi des habiletés à faire face au stress. Il a utilisé ces techniques ancestrales pour aider, au début, des patients douloureux chroniques.

Puis Zindel Segal, Mark Williams et John Teasdale se sont largement inspirés du MBSR pour offrir leur talent et leur sagesse à la création du programme MBCT dont il est question ici. La thérapie cognitive s’intègre aux pratiques de pleine conscience pour permettre aux participants d’apprendre un mode de fonctionnement de leur esprit, plus général et particulièrement utile dans la prise en charge des expériences difficiles.

Contenu

Nous suivons le déroulement du protocole MBCT, conçu pour prévenir les rechutes dépressives.

La cohérence de l’ensemble du programme offre la possibilité d’expérimenter les pratiques de Mindfulness et d’en percevoir la portée même et surtout après avoir mené plusieurs combats avec la dépression.

Les résultats récents de recherches scientifiques montrent que même s’il existe une prédisposition à la dépression, il est possible de se protéger d’une rechute en apprenant à connaître les modes de fonctionnement de son esprit. Ainsi vont apparaître des choix possibles pour éviter de retomber dans des ornières mentales négatives.

Le protocole MBCT apprend aux participants comment prendre du recul et mettre en place une autre relation avec leurs pensées dépressives.

Cultiver la pleine conscience s’enseigne. S’en approcher avec une attitude bienveillante et douce envers soi-même se partage là.

Recommandations préalables

La Pleine Conscience n’est pas une thérapie à proprement parler. Elle ne cherche pas à guérir ni à modifier un comportement aussi problématique soit-il.

Même si le programme MBCT fait appel à quelques propositions de la thérapie cognitive pour augmenter sa pertinence sur les ruminations mentales, son efficacité sur les dépressions, tient au fait que la pratique permet progressivement de transformer les liens entretenus avec les représentations, les vues sur les choses et la réactivité émotionnelle.

La méditation

La méditation de Pleine Conscience ne peut pas s’envisager seulement comme une stratégie clinique de la régulation de l’attention. Pourtant elle engendre la stabilité de cette dernière et le regard s’approfondit alors. Ce n’est pas non plus une technique de relaxation pourtant, elle peut induire de profonds états de détente, des sensations de paix et un bien-être immense.

De nombreuses personnes sont attirées par la mindfulness parce qu’elles cherchent à diminuer la pression interne de leur souffrance. Ce qui fait souffrir devient alors moyen d’accès et de motivation précieux à la pratique régulière largement encouragée tout au long du programme.

Intéressé(e) ?

Exemple de formulaire de contact

Vous souhaitez être rappelé le : (plusieurs choix possibles)

Avez-vous déjà médité ?*

4 + 2 =

Votre instructrice

Catherine Muzellec

Infos pratiques MBCT

Le protocole MBCT

Le cycle MBCT comporte 8 séances se déroulant selon un calendrier de dates précisées à l’avance.

Séance d’orientation

Le protocole MBCT est précédé d’une séance d’orientation, dont la date est fixée entre un mois à une semaine avant la séance 1 du programme.

Des pratiques méditatives formelles

Les pratiques sont guidées et se déclinent sous différentes formes :

  • Scan corporel : déplacement volontaire de l’attention dans le corps
  • Méditations assises avec Pleine Conscience : de la respiration, du corps, des pensées
  • Méditations marchées
  • Pratiques corporelles : postures de yoga et mouvements en Pleine Conscience.

Des pratiques méditatives informelles

Intégrées à la vie quotidienne, elles complètent le dispositif.

Tenue vestimentaire

Vêtements souples, plaid et/ou couverture sont conseillés. Les coussins de méditations et tapis de yoga, se trouvent sur place.

Tarif

Le coût du cycle (8 séances + une journée de Pleine Conscience) est de 410 €

(100€ à la réservation et 310 € payables au premier jour du programme)

Il comprend :

  • Les enseignements et les pratiques dispensés en séances
  • Les outils didactiques et les audios pour la pratique à domicile
  • Les pratiques de la journée de Pleine Conscience, qui a toujours lieu après la sixième séance du protocole MBCT (Pour le repas, chacun apportera un plat à partager).

Réservation / confirmation d’inscription

La réservation au cycle MBCT s’effectue à la suite d’un entretien préalable par le versement d’arrhes correspondant à 100 euros.

MBCT Hiver 2019

Ou télécharger la fiche programme (pdf) :
Hiver 2019

Après un programme de Pleine Conscience

Entretenir sa pratique avec les Cercles du demi-sourire

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis…

 

Charles Baudelaire, « Spleen », Les fleurs du Mal, 1857.

Photo : Eric Hecker

catherinemuzellec.fr

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Cyril Ouvrard, praticien en hypnose thérapeutique

Page d'accueil

Praticien en hypnose thérapeutique à Pornic (44), Cyril Ouvrard est certifié de l’École Européenne Supérieure d’Hypnose, IFTA Paris.…

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Cyril Ouvrard, praticien en hypnose thérapeutique

(hypnose ericksonienne et nouvelle hypnose)

« Votre volonté, il suffit de vous la faire percevoir et de vous aider à la renforcer »

Cyril Ouvrard
6 rue Jean Monnet (1er étage)
44210 Pornic
Tél. 07 87 49 83 00

Praticien en hypnose thérapeutique à Pornic (44), je suis certifié de l’École Européenne Supérieure d’Hypnose, IFTA Paris.

R

Arrêt du tabac

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Stress / burn-out

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État dépressif

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Mincir

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Confiance en soi

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Gestion de la douleur

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Mieux dormir

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État anxieux et phobique

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Deuils, séparation

Tabac, phobies, confiance en soi, perte de poids, gestion des émotions, deuil… les applications de l’hypnothérapie sont nombreuses.

L’actualité de l’hypnose

Presse, vidéos, livre… Ma sélection de liens utiles.

RDV en ligne

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Témoignages

Praticien en hypnose thérapeutique à Pornic (44), Cyril Ouvrard est certifié de l’École Européenne Supérieure d’Hypnose, IFTA Paris.

Qu’est-ce que l’hypnose ?

L’hypnose désigne à la fois une technique thérapeutique et un état modifié de conscience.

La séance

Aucune séance d’hypnose ne ressemble à une autre… L’objectif est d’agir directement sur l’inconscient.

Qu’est-ce-que l’inconscient ?

« vous savez beaucoup plus de choses que vous savez » (Milton Erickson)

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Témoignages

Pour des raisons de confidentialité, les prénoms sont fictifs.

Bonjour je m’appelle Stéphanie, j’ai 43 ans , mais il n’est jamais trop tard !
Désireuse de changer car rien n’est fatalité, anxieuse de nature et l’impression de vivre les mêmes échecs, après quelques appréhensions je me lance car Cyril m’a été recommandé.

« Nul n’est esclave chacun peut briser ses chaînes »

Dès la première séance j’ai ressentie sa bienveillance et son implication à mon mieux être , je ne suis qu’à ma 2éme séance mais déjà je me sens mieux. Je ne saurais dire quoi mais mes angoisses s’atténuent naturellement sans m’en rendre compte alors qu’un an de thérapie n’ont même pas donné ce résultat. J’ai un regard plus serein sur l’avenir, plus légère j’ai hâte de continuer pour me libérer complètement de mes peurs et mes angoisses qui m’empêche d’avancer. Mais déjà je sens ce changement en moi et autour de moi.
Merci à toi Cyril pour votre aide précieuse et votre soutien (même entre 2 séances).

Stéphanie

Cyril Ouvrard est un praticien très à l’écoute et vraiment professionnel qui sait vous mettre en confiance. Il m’a aidé à cesser de fumer en quelques séances et avec une certaine facilité. Merci !

Yann

cyrilouvrard.fr

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Jacques Dominioni artiste peintre

Page

Le besoin de créer, impérieux, tyrannique, n’a jamais cessé de s’imposer à Jacques Dominioni artiste peintre. Son œuvre a jailli des tréfonds de son être, de son individualité, mais touche néanmoins à l’universel – la vie, la mort, la matière, l’esprit, le son, le silence, le monde ancien, le monde nouveau……

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Jacques Dominioni et son œuvre

Ruptures et continuité

L’oeuvre de Jacques Dominioni est une danse chaotique entre l’abstraction et la figuration.

Ces deux lignes de force s’y donnent la main et y échangent en permanence, elles s’interpénètrent laissant à notre regard la possibilité de découvrir de nombreux territoires plastiques.

Ainsi, parler de « Ruptures et Continuité », à propos de son oeuvre, en résume parfaitement la réalité : l’homme, Jacques Dominioni, réside au cœur de son œuvre et il en est aussi l’émanation, tant et si bien que ce qu’il accomplit le révèle au plus profond, ses cassures et ses ruptures, ses évolutions successives, signes d’une vitalité puissante, qui ne viennent pas rompre pour autant le fil qui relie « tout » du début à la fin, de manière flagrante.

Toute la vie artistique de Jacques Dominioni se trouve condensée et préservée dans son atelier de La Tardière en Vendée : ce lieu recèle en effet un grand nombre de ses œuvres. Elles révèlent le cheminement de sa vie d’artiste-peintre et les multiples techniques et mediums qu’il a explorés, y compris la sculpture.

Jacques aura connu la problématique qui touche de manière constante tous les artistes, celle des influences et des mouvements artistiques laissant une empreinte sur leur travail.

De quelle manière pouvait-il se situer dans ces mouvements artistiques spécifiques ?

Cette question a été évoquée avec lui. Pour tenter d’y répondre, les différents travaux de Jacques Dominioni, ont été regroupés en « périodes » et présentés en faisant allusion, éventuellement, aux grands courants artistiques qu’il a traversés et côtoyés de près ou de loin.

Quelques photos de Jacques à la Tardière

La Genèse de l’œuvre : « les tout-débuts »

Les études

Jacques Dominioni a vu le jour le 1er septembre 1934 à Paris.
Il a quitté les siens, sa demeure et son atelier, le 21 février 2014 à La Tardière, petit bourg du bocage vendéen.

Dès l’âge de 14 ans, en 1948, il entre dans le monde de la création artistique. Il fait l’apprentissage de la forme et de la couleur avec, déjà, des travaux sur toile et sur papier, notamment le papier japonais (croquis, dessins, collages, gravures, transferts). Puis, il s’initie à la sculpture, à la menuiserie d’art et à la céramique.

Les années 1948 à 1952, furent riches d’expériences ; Jacques Dominioni entre dans une école d’Ebénisterie d’Art à Paris, chez les Compagnons de l’Art du Trait et prend des « cours de style » au Musée du Louvre afin d’apprendre le dessin académique qui lui permet ainsi d’approcher le travail sur la forme.
Démarche incontournable avant qu’il n’aborde la couleur dans la peinture ou le dessin. Nombre d’or, perspective, diagonale et autres académismes le plongent dans la vie des grands maîtres de l’histoire picturale.
Peu à peu, la couleur apparaît plus ou moins aisément, repérable notamment dans ses esquisses. Alors une certaine vision prémonitoire de la peinture et du portrait, en particulier, (visages dans l’espace qui deviendront, bien plus tard, des corps) se développe.

En 1952, il quitte Paris, pour le Sud de la France.

Les premiers travaux

En 1954, il s’installe à Vallauris, jusqu’en 1959, et c’est là qu’il fait la rencontre de Monsieur Dubois, propriétaire d’une poterie, qui lui permet, en l’accueillant pour de menus travaux, de s’exercer à la fois à la céramique et de pratiquer la peinture dans un espace qui lui était réservé.

Le travail de peinture s’installe alors et prend forme : un travail par touches s’impose et déjà une approche quelque peu géométrique se fait jour.
Sa formation d’ébéniste le guide vers la sculpture et vers le design ainsi que le meuble contemporain.

C’est dans ce contexte qu’il rencontre Raymond Dauphin, peintre antibois, proche de la seconde Ecole de Paris, qui lui apprend « le vrai travail » comme il aimait à le dire.

Jacques Dominioni, tout respectueux qu’il était de la formation déjà acquise, prend conscience que son « parcours d’élève » est derrière lui et que ce qu’il a appris ne s’enseigne plus de la même façon : il peut aller jusqu’à dire que sa peinture n’est pas dépendante de ce qu’il a appris. Il ne lui reste que quelques tableaux ou dessins de cette période, qu’il considère comme des vestiges de ses années d’apprentissage.

Il est proche du peintre-sculpteur, Raymond Dauphin, (1910-1995), celui-ci était un ami de Picasso, Magnelli, Prassinos, et d’autres grands artistes de cette époque qui fréquentaient Vence et St-Paul de Vence (années 60/70).

Jacques Dominioni continue son apprentissage artistique, de même qu’il crée des structures en bois.

Tous les paysages du Sud de la France qui constituent son quotidien vont influencer sa peinture sur le plan de la couleur : ainsi les forts contrastes qui se révèlent en lien direct avec ces paysages méditerranéens qui l’environnent. Les couleurs qui apparaissent alors sortent des gammes colorées spécifiques liées à la terre provençale qui n’est pas sans rappeler l’Italie de ses origines.

Les sujets qui apparaissent sont de l’ordre de la figuration, noyée dans un environnement abstrait.

Nus, villages, natures mortes et instruments de musique révèlent aussi des cassures éprouvées dans sa vie. Ce mode rapproche ses oeuvres du cubisme vers lequel il va très vite s’orienter. 

Il y eut alors la rencontre avec Avenali, peintre lui-même, dont les oeuvres laissent apparaître le cubisme dans la composition et l’abstraction dans la forme ; celui-ci l’encourage à participer à des expositions collectives qui lui feront vendre l’intégralité des oeuvres de cette période. 

Ainsi, le soutien, tant de Dauphin que d’Avenali, lui fait dire qu’il est « à bonne école » mais il ressent qu’il lui faut absolument se séparer de ces artistes, si proches et généreux, afin que son travail ne soit pas « un sous-produit » des maîtres… C’est ce qu’il fera, très vite, en s’éloignant de Dauphin après son exposition, en Italie, à Potenza (Italie).

Jacques Dominioni soutenu et lancé sur le marché de l’art par Dauphin, rencontre alors le succès … 
Libéré de ses maîtres et détaché de la peinture poétique de Dauphin, il commence un travail de recherche qui lui ouvre la porte d’un autre type de monstration et c’est alors qu’il expose à la Chapelle des Pénitents Blancs de Vence en 1973. 

Une autre rencontre importante pour Jacques Dominioni est celle du peintre, sculpteur et céramiste Oreste Dequel, d’origine italienne tout comme lui. Il a entretenu avec cet artiste une relation non seulement amicale mais aussi une relation de qualité d’artiste à artiste.

Sa recherche s’approfondit laissant émaner une grande force expressive tant en peinture qu’en sculpture qu’il pratiquera parallèlement, les deux modes se faisant écho.

Quelques lignes de force repérables

Accéder aux différents travaux de Jacques Dominioni regroupés en périodes…

jacquesdominioni.com

Aller sur le site

Remerciements

Ce document a été rédigé sur la base de l’interview que Jacques Dominioni avait accordée à Antoine Roux-Briffaut, jeune étudiant alors, et fils d’un grand ami de Jacques.
Puisse Antoine Roux-Briffaut être remercié pour ce travail qui va permettre au plus grand nombre d’entrer plus aisément dans l’oeuvre de Jacques Dominioni.

Laissons-lui la parole à travers les termes qu’il utilisait pour conclure le document de base :

« En vous remerciant de votre attention, concluons .. .. On a pu voir ou lire que l’ensemble de l’oeuvre picturale de Jacques Dominioni peut ou ne peut pas se rapporter à des mouvements artistiques particuliers, selon les périodes. Mini plagiat de son maître Dauphin, cubisme, Arden-Quin, orphisme, Hard Edge, expressionnisme abstrait.. . autant de mouvements picturaux auquel peut se rattacher l’oeuvre de Jacques Dominioni. 

L’artiste et peintre abstrait, change de technique, de forme d’expression selon ses sentiments… 
De ce travail de solitaire, les couleurs et la forme ne sont qu’un plagiat de la lumière, de la nature, du corps humain ou animal pour certains. En effet, le corps humain, source de forme, distribue toutes les possibilités de l’organique du tableau ; la nature et sa lumière, l’environnement en général, inspirent les couleurs, les rapports qui la régissent, le combat de la toile contre la toile. 

Seul face à cette entreprise, le peintre est ce solitaire qui crie par sa main.« 

Et encore :

Grand merci
« Un merci à celui sans lequel ce dossier ne serait pas là, sans lequel les illustrations n’existeraient pas ici, sans lequel je n’aurais pas pris plaisir, sans lequel je n’aurais sûrement jamais feuilleté « Histoire de l’art » d’Ernst Gombrich, sans lequel je ne serais pas devant mon ordinateur à cette heure, sans lequel je ne me serais pas éclaté avec mon appareil-photo un mercredi après-midi , un grand merci à Jacques Dominioni.« 

La bibliographie suivante permettra à ceux qui le souhaitent de « creuser » tous les sujets abordés dans ce texte.

Ernst Gombrich, Histoire de l’art, Flammarion 1992.

La petite encyclopédie de l’art, Éditions du regard, 1995.

Pierre Cabanne, Dictionnaire international des arts,
Bordas, 1979.

Univers des arts, collection Les Encyclopédies, Éditions
Félix Touron.

De l’impressionnisme à l‘art Moderne, Hachette Réalités.

Chef d’oeuvre de l’art / Grands peintres, numéro 20 : Michel-Ange, Hachette, 1978.

Télérama Hors-série, Dialogue de géants : Matisse et Picasso, septembre 2002.

Télérama Hors-série, Picasso, septembre 1996.

Beaux-arts Magazine, numéro 54, février 1988.

Beaux-arts Magazine, numéro 72, octobre 1989.

Petite tache au pays du cubisme, Éditions du regard, 1989.

L’art enjeu : Kandinsky, Éditions du centre Pompidou, 1988.

Musée d’Orsay Guide, Éditions de la Réunion des Musées Nationaux, 1992.